Laurène

Laurène

lundi 18 avril 2016

Ralenti

Je fonctionne au ralenti, je passe maintenant un peu plus de temps à Paris et Paris a un fort pouvoir anesthésiant. Le temps y passe plus vite, les occupations, les divertissements au sens pascalien du terme y sont plus nombreux, à commencer par le boulot. Je suis moins active, je me laisse juste porter   par le quotidien.
Mais je n'aime pas ne pas avancer, je n'aime pas les anesthésies d'autant qu'elles n'ont pas d'effet sur la tristesse. La tristesse est une vague, qui va et qui vient. J'apprends à l'accepter, à y consentir, je la laisse me traverser sans résister, puis elle passe. Puis elle revient à nouveau. J'essaye tout de même de me mettre dans une position la meilleure possible pour que la vague passe sans encombre, je fais le dos rond. J'apprends à repérer ce qui me fait du bien et ce qui ne m'en fait pas...
Ce qui me fait du bien, c'est sûr, c'est de rester dans les pas de Laurène, dans sa vibration d'amour...
3 mois déjà..

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